INTERVENTION
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Source : Institut Français de l'Environnement, d'après CITEPA

     Emissions de gaz à effet de serre en France, par secteur, en millions de tonnes d'équivalent carbone (tous les gaz du protocole de Kyoto)

 Source : Institut Français de l'Environnement, d'après CITEPA 

Contribution additionnelle des diverses sources à 20 ans en prolongeant les taux d'évolution constatés de 1990 à 1998 (source pour les émissions et les taux d'augmentation de 1990 à 1998 : CITEPA-IFEN).

Augmentation de la proportion de CO2 dans l'athmosphère en 250ans.

Même si l'homme n'est pas intégralement responsable du réchauffement climatique (le soleil pourrait avoir sa part), il en reste le grand initiateur. Tout d'abord, parce que depuis que la révolution industrielle a démarré, les pays développés puis les pays en développement consomment énormément de combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel, houille) pour produire de l'énergie, se chauffer, se transporter. Or, la combustion de ces combustibles non renouvelables envoie dans l'air des quantités incroyables de dioxyde de carbone (CO2). Naturel, inerte et présent dans l'air, le CO2 peut perturber les cycles climatiques s'il est présent en trop grande quantité dans l'atmosphère. Pour développer ses villes et ses activités, l'homme a, par ailleurs, considérablement réduit la surface des forêts du monde entier. Or, les arbres en croissance stockent le carbone présent dans l'atmosphère. Moins d'arbres, c'est plus de CO2 dans l'air. Mais le gaz carbonique n'est pas le seul gaz à effet de serre. Par certaines de ses activités agricoles (élevage, riziculture) et industrielles (gestion des déchets, fuites des réseaux de gaz, mines), l'homme envoie de grandes quantités de méthane dans l'atmosphère. Et le méthane, aussi, présent en trop grandes quantités perturbent le climat. Tout comme l'oxyde nitreux (NO2), l'ozone troposphérique (O3), les très synthétiques chlorofluorocarbones (CFC) et leurs substituts (HFC, PFC et SF6). Au total, grâce à l'homme, on estime que depuis 1750, le taux de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 30 %. Les effets combinés de tous les autres gaz à effet de serre équivalent à une augmentation totale de 50 % du taux de CO2.